dimanche 14 juillet 2013

Dopage de pierre

L'imbécile qui a gagné l'étape et qui va gagner le tour bat tous les records. Le dopage dans toute sa splendeur ! Comme tous les ans...





Le député qui n'a pas honte

Des militants de droite sifflent le Président de la République. Un député UMP les félicite. 


samedi 13 juillet 2013

Le problème

Après la lecture du billet d’Authueil et celui de FalconHill, je suis allé faire un tour sur les comptes Twitter de types de droite que je connais. Ils semblent très préoccupés par des bandes de jeunes connards qui auraient été là pour détrousser les cadavres et les victimes. Le ministre des transports a fait le point, ce matin.

« Le ministre a fait état d'"actes isolés", d'"une personne interpellée", d'"une tentative de vol de portable" au préjudice d'un secouriste, de "pompiers qui, par petits groupes, ont été accueillis de façon un peu rude". Mais de "véritables actes commis en bande, non", a dit le ministre qui a ajouté qu'"à (sa) connaissance", il n'y avait pas eu "de victimes dépouillées". »

La rumeur est montée très vite, hier soir, et continue à se propager, ce matin, dans Twitter (voir Edouard, dans l'illustration). Le problème est qu’il n’y a quasiment aucune source. On nous dit que des bandes de jeunes auraient fait semblant de vouloir secourir des victimes pour les détrousser.

Peut-être faudrait-t-il rester zen, ce matin, même si je disais dans le blog politique, ce matin, qu’il faut remettre la polémique… Elle est lancée.

Ce qu’a montré la grave catastrophe d’hier est qu’il y a un problème d’entretien du réseau ou du matériel à la SNCF (ou à RFF) pas qu’il y a un problème de bandes de jeunes.


Et il ne faudrait pas l’oublier. 

Dis mois, Edouard, c'est quoi ce pays où l'on ne peut pas circuler en sécurité parce qu'après 10 ans de droite, le service public n'a pas les moyens d'entretenir son réseau ? Plutôt que de faire une fixation sur un événement dont on n'a aucune confirmation, tu ne pourrais pas te préoccuper de la réalité ?

vendredi 12 juillet 2013

Vive la libéralisation des services publics

Faites le taire. 


Brétigny : l'intervention de François Hollande

LE PRESIDENT : « Faire l’évaluation des victimes de ce drame, au moment où je parle, il y a 6 personnes décédées, il y a 22 blessés graves, une dont le pronostic vital est engagé. Et puis il y a des blessés plus légers, qui sont déjà pris en charge.

Je voulais également dire aux familles notre solidarité, il y a un moment qui va être très long pour l’identification des victimes. Les enquêtes sont en cours et, dès qu’il sera possible de donner les noms et de prévenir les familles, bien sûr, cela sera fait, mais je peux comprendre l’appréhension et la douleur, et je veux d’ores et déjà m’y associer.

Et puis enfin je voulais saluer la mobilisation exceptionnelle qui a été celle des services de secours, pompiers d’abord, puis bien sûr les urgences venues de tous les départements de l’Ile-de-France, la police, mais également les cheminots, les bénévoles, la Croix Rouge, tous ceux qui pouvaient être utiles, tous ceux qui pouvaient intervenir vite l’ont fait, dans des conditions qui ne souffrent aucune discussion.

Enfin il y a l’enquête, qui devra déterminer la cause de ce qui s’est produit ici dans cette gare, que je connais, c’est une ligne que j’ai emprunté très souvent dans ma vie, et donc nous devons tout savoir. Il y a trois enquêtes qui sont diligentées. L’une par la justice, l’autre par la SNCF et puis enfin par les services du ministre des Transports. Et là encore, il y aura toutes les conclusions qui seront tirées. »

 

QUESTION : « Vous êtes allé à l’intérieur de la gare Monsieur le Président ? Quelle est la situation ? »

 

LE PRESIDENT : « L’intérieur de la gare est aujourd’hui réservé aux victimes, aux blessés, qui sont traités et ensuite évacués. Et le mieux est de laisser les services d’urgence travailler. Donc, j’ai demandé qu’il y ait le moins de personnes qui soient présentes, parce qu’il convient d’évacuer le plus vite possible les blessés. D’ailleurs les blessés les plus graves sont, au moment où je parle, tous évacués, c’est-à-dire, déjà ou en voie de l’être, dans un hôpital.

 

QUESTION : « Que s’est –il passé ? Que savez-vous à ce stade ? »

 

LE PRESIDENT : « Il m’a été dit, et cela mérite encore confirmation, c’est qu’il y aurait eu un choc, reste à connaître la nature de ce choc, et c’est l’enquête qui le dira. Il n’y avait pas eu de travaux ces derniers jours, donc ce n’est pas un ouvrage qui aurait été abîmé au cours de ces travaux, de ce point de vue évitons là aussi toute polémique inutile. Mais il y aura forcément une connaissance de ce qui s’est produit et des conclusions qui devront être tirées. Mais d’abord pensons aux victimes, pensons aux familles, pensons aux blessés, saluons les personnels qui se sont mobilisés, je l’ai dit, médecins, infirmiers, et puis pompiers. Vous vous rendez compte que les pompiers sont venus les premiers ici. Pompiers de cette commune de Brétigny, pour découvrir une scène affreuse, atroce, et ils ont fait face et ont permis ainsi de sauver des vies humaines. Moi je veux saluer cette mobilisation et cette solidarité. La France c’est un pays qui est capable lorsqu’il y a une catastrophe de faire face. »

 

QUESTION : « Monsieur le Président, vous parlez de choc, est ce que vous avez plus de détails sur ce choc ? Un choc entre deux trains…

 

LE PRESIDENT : « Non, non, c’est n’est pas un choc entre deux trains, c’est un choc qui s’est produit sur ce train et qui, donc devra être compris, analysé et toutes les enquêtes seront bien sûr publiques pour qu’il n’y ait aucun doute sur ce qui s’est produit. J’ai demandé moi-même que nous connaissions toutes les causes et qu’aucune ne soit écartée d’avance. Enfin, pendant trois jours, il n’y aura plus de circulation dans cette gare, et cela va entrainer des conséquences sur un certain nombre de trains et notamment RER. Et je veux que tous ceux qui empruntent ces voies de communication comprennent de quoi il s’agit, que cela aura des conséquences sur leurs propres moyens de transports pendant trois jours. Cela ira très vite, car j’ai demandé là encore que les travaux puissent être engagés dans un délai le plus court possible. »

 

QUESTION : « La Fête nationale est endeuillée ? »

 

LE PRESIDENT : « Oui, quand il se passe un catastrophe, il y a nécessairement un deuil. Mais en même temps aussi une solidarité, c’est ce qu’on appelle la fraternité, qui fait partie de la conception que nous avons de la République. Merci. »

 

Un incendie au Kremlin-Bicêtre

Ça s'est passé à deux pas de la Comète mais je suis arrivé trop tard. Un type a foutu le feu avec son four. Il a été descendu par la grande échelle dans un mauvais état parait-il... 

A part ça, vu le nombre d'ambulances qui passent, je me demande si Bicètre n'est pas l'hôpital important le plus proche de Brétigny. 

Dans l'autre sens, on a vu une grosse voiture sous escorte. Manuel Valls ?

Ça craint la banlieue sud, aujourd'hui. 

Hop ! Une photo ratée des pompiers finissant d'éteindre le feu. 


Michel Sapin au Kremlin-Bicêtre

A gauche sur la photo. Au centre, c'est Mme Delaunay, je suppose, et à droite c'est Jean-Luc Laurent, député et maire de Bicêtre. Au fait ! J'ai appris aujourd'hui qu'il avait un compte Twitter. Je le followe mais il ne m'a pas follower back. C'est rageant. Par contre, Jean-Marc Nicolle, premier adjoint, dont au sujet duquel je parle parfois dans le blog politique parce qu'il est délégué au grand Paris pour le Conseil régional, a ouvert le sien aujourd'hui. Il m'a followé. J'ai followé back.

Les ministres sont venus pour signer une convention pour des emplois d'avenir à la maison de retraite en face de l'Amandine. D'ailleurs, c'est Michel, le patron, qui m'a dit que le maire lui avait dit qu'il attendait Michel Sapin. J'avais oublié d'en faire un billet mais Jean-Luc Laurent en parle dans son blog.

Sectarisme habituel

mercredi 10 juillet 2013

Le prétentieux du jour


"Tu seras meilleurs (sic) que moi". C'est beau. Il traîne beaucoup chez Elooooody, un peu chez Didier Goux et ici. Pas sur mon blog politique (de mémoire). 

mardi 9 juillet 2013

Vive la justice !

Être blogueur de droite, c'est quelque chose ! Après nous avoir expliqué pendant des semaines que la justice était pourrie, aux ordres du gouvernement, voila Corto qui nous explique que justice a été rendue.

"Qu'il se méfie, Nicolas, nombreux seront ceux qui vont chercher à l'instrumentaliser et à le manipuler; merdias en tête..."  

Ah ! Qu'est-ce qu'il est en train de faire, le Corto ?

"Cette andouille de Ségolène Royal". C'est quoi cette manie de traiter les gens d'andouille ?

http://corto74.blogspot.fr/2013/07/comme-un-veilleur-debout.html