Ayant fait un billet à propos de toilettes, récemment, mes
millions de lecteurs réclament des publications plus fréquentes. Certes, je
dois reconnaître que je passe un certain temps dans ces lieux sympathiques mais
je ne suis pas plus spécialiste qu’un autre. Je prends néanmoins l’engagement
devant dieu, ce qui ne me coûte pas cher, n’étant pas croyant, de raconter
dorénavant dans ce blog toutes les histoires de cabinets qui m’arriveront.
Dans l’attente, il me faut écluser le stock. Ce que j’ai en
mémoire.
Petit 1 : la fois où j’ai aidé l’ancien patron de l’Aéro
à déboucher les chiottes chez lui. C’était un caleçon qui bouchait le truc et
ce caleçon n’était pas propre. Aucun de nous n’a vomi mais nous aurions été
excusables.
Petit 2 : la fois où je suis entré dans les chiottes du
bureau après mon PDG, ça puait tellement que j’ai été obligé de sortir. Il
était toujours en train de se laver les mains.
Petit 3a : la fois où j’ai ouvert la porte des chiottes
et qu’un collègue était assis à faire ce qu’il avait à faire.
Petit 3b : la fois où un collègue a ouvert la porte des
chiottes alors que j’étais assis confortablement le pantalon sur les mollets.
Petit 3c : le même mais j’étais en train de jouer avec
mon iPhone.
Petit 3d : la fois où la porte des chiottes s’est
ouverte pendant que j’étais debout en train de me torcher le cul. C’était la
femme de ménage qui venait remettre du papier.
Petit 3e : la fois où il n’y avait plus de papier et où
il a fallu que je sorte pour aller dans les toilettes d’à côté.
Petit 3 : la fois où il restait du papier mais où je n’arrivais
pas à trouver le bout du rouleau, qu’il a fallu que je charcute avec mes clés
pour en tirer un bout.
Petit 4 : la fois où je bossais dans un bureau où les
chiottes étaient très mal insonorisées (je me comprends : quand on était
sur le trône, on entendait tout ce qui se passait dans la pièce avec les
lavabos et les urinoirs). Au bout de 2 ans, on arrivait à reconnaître le bruit
des mictions de chacun. Et savoir ceux qui ne se lavent pas les mains après.
Petit 5 : la fois où j’ai envoyé mon premier tweet en
faisant caca dans une station service le long de l’autoroute (ça n’a aucun
intérêt mais ça m’avait fait rigoler à un point où c’était devenu une
habitude).
Petit 6 : la fois où je n’ai pas pu serrer la main de
Lionel Jospin en sortant des chiottes de France 2 parce que je venais de me
laver les miennes et qu’il n’y avait plus de machin pour s’essuyer.
Petit 7 : la fois où j’ai loupé les pissotières mais
pas mes chaussures et qu’un collègue me l’a fait remarquer.
Petit 8 : la fois où j'ai visité l'appartement de la patronne de la Comète et où, en redescendant, j'étais tellement pressé que j'ai du foncer aux toilettes, embaumant tout le bistro à l'heure de l'apéro...
Petit 9 : la fois où ça puait tellement à la Comète après le passage de Ramdane aux toilettes (officiellement pour pisser) que je lui ai demandé si le couscous était si fort que ça (je sais, c'est raciste). Ca fait des années (6 ou 7) qu'on le lui rappelle et ça l'énerve toujours autant.
Petit 10 : la fois où Patrice s'est endormi et qu'il a fallu ouvrir la porte de l'extérieur parce que c'était l'heure de la fermeture.
Petit 8 : la fois où j'ai visité l'appartement de la patronne de la Comète et où, en redescendant, j'étais tellement pressé que j'ai du foncer aux toilettes, embaumant tout le bistro à l'heure de l'apéro...
Petit 9 : la fois où ça puait tellement à la Comète après le passage de Ramdane aux toilettes (officiellement pour pisser) que je lui ai demandé si le couscous était si fort que ça (je sais, c'est raciste). Ca fait des années (6 ou 7) qu'on le lui rappelle et ça l'énerve toujours autant.
Petit 10 : la fois où Patrice s'est endormi et qu'il a fallu ouvrir la porte de l'extérieur parce que c'était l'heure de la fermeture.