Valérie Trierweiler fait déjà beaucoup parler d’elle. Au
cours de la cérémonie d’investiture, beaucoup de commentaires portaient sur
elle. L’AFP en a même fait une
dépêche. « Mardi, elle lui a déjà donné un
nouveau souffle, inaugurant son rôle de façon complètement inédite, par une
vraie passation de pouvoirs à l'Elysée, avec la première dame sortante Carla
Bruni-Sarkozy.
Après un long entretien, les deux
femmes sont sorties aux côtés de leurs époux et compagnon respectifs et se sont
ensuite embrassées sur le perron de l'Elysée avant de se séparer. Tailleur jupe
de couleur sombre, talons hauts, Valérie Trierweiler a choisi l'élégance dans
la sobriété pour ses premiers pas au Palais présidentiel »
Ca commence fort.
J’ai appris récemment qu’elle n’avait qu’un an de plus que
moi. On s’en fout aussi, mais ça m’a fait un choc. J’ai pris un coup de vieux,
en quelque sorte. Pour un peu, je pourrais aussi être première dame de France,
à quelques détails près.
Cette notion de première dame de France n’existe pas. C’est
étrange. En fin de semaine, elle déjeunera avec Madame Obama. Un geste
diplomatique par quelqu’un dont la fonction n’est pas définie.
Elle m’avait suivi dans Twitter mais elle m’a viré de ses
followers ensuite. Je suppose qu’elle ne supportait pas mes conneries envoyées
au comptoir. Serait-ce une femme de caractère ? Julien Dray nous le
confirmera…
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