- Posted using BlogPress from my iPhone après avoir trouvé ça.
Nous étions accoudés, là, calmement. Nous refaisions le monde. Soudain, j'ai levé un œil vers la rue ; ce monde tournait sans nous.
dimanche 6 novembre 2011
10 trucs que j'avais à faire ce matin
Comme je l’explique par ailleurs, une prodigieuse engueulade
de Dadavidov m’oblige à mettre les mains dans le cambouis, ce matin. Un bon
vieux coup de clé à molette sous le capot des blogs.
- J’ai modifié le bordel pour backtweeter mes billets.
- Ayant constaté que je backtweetais systématiquement quelques andouilles comme la vieille outre et le jeune trou, j’ai mis en place un truc pour les backtweeter automatiquement, ça me fera ça de moins à faire et je vais me faire engueuler par ceux que j’ai oubliés.
- J’ai enfin saisi le code de ma livebox dans mon iPhone. Ca faisait deux ans et demis que je repoussais au lendemain.
- J’en ai profité pour me connecter à iCloud. Je n’y comprends rien mais j’ai réussi à l’utiliser pour localiser mon iPhone (illustration). Je sais maintenant qu’il est posé sur la table à côté de mon PC auquel il est branché.
- J’en profité pour constater que j’avais deux identifiants chez Apple (un avec mon adresse standard chez gmail, l’autre avec « @me.com », l’une pour Appel, l’autre pour iCloud, la nouvelle est devenue active automatiquement dans ma messagerie de l’iPhone alors iCloud était déjà installé), qu’à force de me tromper entre les deux, il a fallu que je modifie mes mots de passe.
- J’ai installé l’application associée sur l’iPhone qui me permet de savoir où je suis.
- J’ai décidé de bloguer à partir de Chrome, parce que la future version de Firefox, Aurora, que je teste en bêta merde prodigieusement avec Blogger.
- J’ai viré mes blogs de mon profil Google et les ai mis dans le profil Nicolas J et j’ai commencé à mettre des copains dans mes cercles avec ce dernier. Ce qui ne sert à rien vu que c’est avec l’autre que je suis actif et j’ai mis à jour la colonne de gauche de PMA.
- Je me suis préparé à aller prendre l’apéro.
- J’ai fait un billet dans le présent blog pour voir si les billets étaient correctement backtweetés vu que Dada avait merdé dans ses conseils.
Par contre, je n'ai pas compris à quoi ça sert d'avoir une application sur l'iPhone pour me dire où je suis alors que la fonction "plan" fonctionne à merveille.
samedi 5 novembre 2011
Du bon usage de Maman
« Maman » est le nom donné à sa mère par son
enfant. Je faisais, hier, un billet à propos des dérives du français et de la
langue mais, là, il faut arrêter de déconner, l’heure est grave. J’appelle les
blogueurs et les journalistes à se révolter contre tous les individus qui font
une utilisation déformée des termes affectifs que l’on utilise en principe pour
appeler ses proches.
Je ne supporte plus les gens qui utilisent "Maman" pour désigner la mère des autres (de plus de 8 ans...).
Stop aux collègues qui me disent « Au !
Tu vas voir ta maman, ce week-end ! » Non ! « Je vais voir ma mère. » ou « Je vais voir maman ».
On ne dit pas « ma mamie » mais ma grand-mère. Et on lui dit « Mamie, tu peux me donner des sous pour aller au
bistro ? »
On ne dit pas « ma tata » mais ma tante. Et on lui
dit « Tata, tu sais que tu as encore de beaux
restes ? »
Nous ne sommes plus chez Jacques Martin ! « Et qu’est-ce qu’elle fait ta maman ? ». Nous
sommes entre adultes responsables (heu...).
Cela dit, ça ne va pas m’empêcher de dormir, non plus…
vendredi 4 novembre 2011
Une action commune des blogueurs
Marc Vasseur s’interroge pour ce que pourraient faire les
blogueurs en vue de la Présidentielle 2012. Je vous laisse lire son
idée. Sans vouloir se faire son porte-parole, je vais résumer : il s’agit
que les blogs se fassent entendre en commun, sans s'occuper des clivages habituels,
pour éviter d’être à la ramasse derrière les gros médias.
Même si j’approuve le besoin et mettrai donc mes moyens (ne
serait-ce que pour la production, voire la reprise d’une partie de mes billes)
à la disposition des blogueurs qui mettront en place une éventuelle future
plateforme (quelle qu’elle soit), je suis dubitatif.
J’ai peur « qu’ils » dépensent beaucoup d’énergie
(voire de pognon) pour pas grand-chose. Je ne veux pas les décourager dont je
ne ferai pas un réquisitoire en règle. Il suffit de lire les commentaires, chez
Marc, pour comprendre. Il y a même un gugusse qui vient dire que son propre
blog pourrait faire le job.
En outre, il ne faudrait pas oublier que les blogs pensaient
avoir du pouvoir en 2007 : il ne faut pas perdre de temps uniquement en
croyant que l’on peut réussir seuls, en tant que blogueur. D’ailleurs, nous ne
serions plus des blogueurs, puisque nous serions perçus comme un enième pure
player mais nous n’aurions pas les moyens des autres qui tentent des aventures
commerciales. N’oublions l’échec de « debat2007 »… fait avec des gens
bien sérieux et tout ça qui pensaient qu’étudier et diffuser le coût des
promesses de campagne permettraient d’avoir un impact sur la campagne
électorale…
Par ailleurs, en tant que blogueur, j’en ai marre de
certaines initiatives de blogueurs qui s’imaginent avoir un poids.
Indépendamment de la proposition de Marc qui doit poursuivre
son chemin parce que la politique est une passion pour nous tous, de même que
le blogage, comme tous les moyens qui pourraient nous permettre d’augmenter notre
visibilité…
En tant que blogueur, j’en ai marre de certaines initiatives
de blogueurs qui s’imaginent avoir un poids.
Nous avons là
un brave garçon (celui à l’origine du No Sarkozy Day dont nul n’a oublié l’impact
sur la vie politique du pays) qui organise maintenant une opération « Occupons
la Défense » comme si 300 manifestants gauchistes occupant la Défense allaient
avoir une influence quelconque sur la campagne électorale.
« Nous avons besoin d’eux et
de vous, amis blogueurs, pour ouvrir les yeux à la majorité de la population et
pour leur montrer que, contrairement à ce qui se dit dans les journaux télévisés,
la révolte est bien là, que d’autres solutions sont possibles et proposées. »
Hé ho ! Même si les blogs politiques étaient lus par
100 000 personnes (par ailleurs toutes politisées et sensibilisés), il
resterait au bas mot 44 900 000 électeurs qui ne lisent pas les blogs,
soit 99,8%... Même si nous étions lus par 2 millions de personnes, ça ne ferait
que 95% de la population électorale.
« Nous en avons assez du
traitement de nos actions dans les médias. Toujours minimisées, trop peu
expliquées et souvent ridiculisées. »
Elles ne sont pas minimisées, elles sont dérisoires. Malgré
3 millions de manifestants, le gouvernement n’a pas retiré sa réforme des
retraites…
« Nous sommes les 99%, nous
sommes indignés, nous sommes de plus en plus révoltés, nous ne les laisserons
pas nous décourager ! »
99% de quoi ? Imaginons trente second sans être pliés
de rire que TF1 ouvre son journal, ce soir (l’opération « occuper la
défense » est aujourd’hui, je dis ça parce que vous étiez mal réveillé
quand vous avez lu la une du Parisien ce matin et que vous n’avez pas vu l’information
qui aurait du y figurer) avec ce sujet de manière positive et sympathique et
soit regardé par 6 millions de personnes. Il y en aurait à peu près 4 millions
qui penseraient immédiatement : « Putain
de bordel, ils n’ont rien d’autre à foutre, ses fainéasses ? »
La politique est quelque chose de sérieux, TF1 est là pour
vendre de la publicité, du temps de cerveau disponible, en quelque sorte…
En tant que blogueur, j’ai participé à la création des
leftblogs (plus exactement, je suis arrivé un peu après, merci Dagrouik !). Résultat ?
Très positif pour moi, je me suis fait un tas de copains, certains étant
devenus des vrais amis. Pour le reste…
En tant que blogueur, j’ai participé à l’appel pour le No
Sarkozy Day. Résultat ? Heu… Je vous laisse juge.
En tant que blogueur, j’ai participé à l’appel contre le No
Sarkozy Day. Résultat ? Le comble du ridicule mais, au moins, j’étais au
propre avec ma pensée.
En tant que blogueur, j’ai participé à l’appel « Unité2012 ».
Résultat ? Politiquement bof (peut-être a-t-on montré qu’on serait de très
mauvaise humeur si les primaires se passaient mal ou si le nombre de candidat
de « notre gauche » dépassait 3 ? Il n’y a pas de mal à se faire
du bien). Personnellement, la satisfaction d’avoir participé à un truc qui me
paraissait utile, avec un tas de gens très bien…
J’aime bien parler de chiffres… Etant « à l’origine »
de quelques trucs collectifs, je connais quelques chiffres.
http://www.kremlindesblogs.fr,
qui reprend les flux des participants réguliers au Kremlin des Blogs. 400
visites par mois. 180 visiteurs. 73 visites par accès direct.
@kremlindesblogs (qui ne renvoie pas vers le site mais vers
les billets repris) : 170 abonnés.
@leftblogs (qui reprend les flux de tous les blogs des
membres des LB) : 306 abonnés.
Ces chiffres sont relativement faibles mais aucunement
surprenant, personne ne fait la promotion de ces machins. Je ne sais même pas
si j’ai fait trois liens vers le site dans mon blog qui lui a attiré 40 visites
dans le lien (je viens de me rendre compte que j’avais oublié de le mettre en
lien dans la colonne de gauche de PMA).
Ainsi, si une action collective est menée, il faudra
dépenser une énergie dingue à la faire connaître.
L’an dernier, certains de mes billets ont été repris par un
site d’information, un des cinq ayant le plus fort trafic, il fallait cinq chiffres
pour exprimer le nombre de lecteurs…
Je vais donc lancer un appel aux blogueurs : « Bordel !
Participez aux actions que ne manqueront pas de proposer certains sites de
presse à l’occasion des Présidentielles, exigez d’avoir vos billets repris en
tant que tels et non pas par un papier écrit par un professionnel et faites des
liens vers les billets des copains pour étayer vos propos ».
Seuls ces sites de presse, ceux là dirigés par les méchants
éditocrates que nous dénonçons à l’occasion, sont à même de mettre des moyens
pour que leur « plate-forme » devienne une référence à l’occasion de
cette présidentielle.
Ils ont besoin des blogueurs pour se différencier de leurs
concurrents traditionnels mais ils ne savent pas quoi faire.
Nous avons besoin d’eux pour faire passer nos messages.
Et éventuellement de gagner un peu de pognon pour se payer
des bières.
Evolution du langage : vers les 140 caractères ?
Le gratuit Métro que je lisais pendant mon trajet commençait
par un dossier très intéressant à propos de l’évolution de la langue Française
(il énerverait probablement le gros mais
pas le vieux
qui se croit toujours jeune).
Pas de bol, il commençait par une grossière erreur (corrigée
d’ailleurs dans un des articles), en disant que le langage en 140 caractères
était devenu à la mode avec l’arrivée de Twitter. Je suppose que Twitter a
imposé cette limitation à cause des SMS qui sont bien à l’origine, il y a une
dizaine ou une quinzaine d’années de cet affreux langage parlé par les d’jeun’s.
D’ailleurs, on ferait une étude, je parierai ma chemise contre bière que les
gugusses de 30 ans parlent « pire » que ceux de 20 ans, éduqués au
correcteur orthographique et au mode T9.
Twitter a bon dos chez les journalistes...
Twitter a bon dos chez les journalistes...
Cela dit, je chipote…
Je vous le conseille, il est disponible sur le site de
métro, mais je voudrais faire un zoom sur un
article particulier qui évoque certaines fautes de langage entrées dans les
mœurs. C’est un sujet qui me tient à cœur.
D’ailleurs, j’évoque souvent l’orthographe du mot « bistro »
que beaucoup écrivent « bistrot ». Les <s>éthylomogites</s>
étymologistes n’ont jamais répondu formellement à la question, le mot se
perdant dans des vieux patois et des vieilles traditions…
J’avais fait un billet à propos de « au temps pour moi »
que certains écrivent « autant pour moi ». Là encore, les éthylomètres
n’ont pas trouvé l’origine exacte, mais je ne suis pas d’accord avec Métro qui
dit : « A l'origine, cette expression
signifie "laisse-moi le temps de reconsidérer mon jugement" »
Selon moi, à l’origine cette expression venait de l’armée, quand il fallait
reprendre un exercice rythmé, comme un défilé au pas, à « un temps »
(une deux une deux) lorsqu’un gugusse avait fait une connerie « Autant
pour » untel.
La manière d’écrire « bistro » ou « au temps »
ne change évidemment rien à l’oral mais je trouve que les fautes de français
sont bien pires à l’oral qu’à l’écrit. Mes deux exemples ressemblent d’ailleurs
beaucoup à des enculages de mouche. « Aller au coiffeur » ? Je l’écris
souvent pour souligner le côté « populasse » de la chose mais quand
un gugusse me dit « je vais au coiffeur » ça me fait sortir de mes
gongs.
Néanmoins, quand je vois des camarades de comptoir se
chamailler à propos de ce genre de connerie, je ne perds jamais l’occasion de
leur rappeler que c’est la rue qui fait le langage et pas l’Académie.
Par ailleurs, je pense qu’il faut faire une distinction
entre le langage SMS utilisé par les jeunes et les vrais fautes de français que
l’on trouve à la pelle chez certains qui s’imaginent faire des efforts mais ne
font preuve que de la paresse intellectuelle de ne jamais relire un texte de 40
caractères (à ne pas confondre les étourderies des blogueurs et des twittos :
l’erreur est humaine). Je connais quelques gugusses qui font trois fautes par
phrase.
Heureusement d’ailleurs qu’ils se limitent à 140 caractères…
Enfin, autant je tolère le langage SMS dans les SMS, autant
(au temps…), ça m’énerve un peu dans Twitter et surtout ça m’irrite franchement
dans Facebook, ces deux machins n’ayant pas la même vocation.
Le pire étant les commentaires des blogs.
Merci à Métro dans d'avoir fé le sujai du geour.
Merci à Métro dans d'avoir fé le sujai du geour.
jeudi 3 novembre 2011
Sociologie électorale
Dans un
billet drôle (comme d’habitude) nous explique pourquoi Marine Le Pen
devrait renommer le Front National en Parti National Marxiste… Cette après
midi, j’ai vu un tweet passer : « Selon
une étude de la Fondation Jean Jaures, 60% des cadres se disent de gauche
cotnre 31% des ouvriers ».
« Ben oui »
ai-je répondu.
Il y a quelques blogueurs politiques qui devraient revoir ce
qu’ils pensent de la sociologie des électeurs.
mercredi 2 novembre 2011
La renaissance de Nicolas J
Depuis longtemps déjà, j’essaie
d’optimiser ma manière de bloguer pour tenir compte de contraintes personnelles
mais aussi des évolutions de mes outils préférés notamment tout ce qui tourne autour de Google. Parfois, j’ai l’impression
de tenter de résoudre la quadrature du cercle.
Ce matin (par hasard, après tout
ce que j’ai fait hier), suite à une dernière manipulation, je me suis encore
rapproché du sublime : j’ai maintenant deux identités numériques, la
vraie et celle de blogueurs tout en ayant supprimé une grande partie des
problèmes que ça pose,…
Parmi les contraintes
personnelles, je cite en vrac :
-
la nécessité de maintenir un semblant d’anonymat
(j’y reviendrais),
-
l’impossibilité d’accéder à mon propre
blog (le politique) du bureau à cause d’un proxy l’estimant subversif,
-
l’impossibilité, pour la même raison, d’accéder
aux réseaux sociaux du bureau,
-
l’oubli de tâches importantes tant ma
messagerie débordait de mails,
-
le temps pris par l’animation des blogs
(répondre aux commentaires, ce qui est d’autant plus compliqué que je n’ai pas
accès au blog du bureau),
-
l’engouement de mes collègues de bureau
pour Twitter et la gaffe que j’ai faite en disant que j’avais (à l’époque) 2600
abonnés (et le fait que beaucoup de copains m’appellent par mon identifiant
Twitter et plus « Nicolas » ou « Nicolas J » comme avant)…
Parmi les évolutions de nos
outils, il y a :
-
les évolutions progressives de Google+,
la dernière ayant eu lieu cette nuit,
-
celles de Google Reader, de Blogger, de
Google Friend Connect (le machin « membres », dans la colonne de
gauche),
-
les évolutions liées aux outils qui
diffusent l’information,
-
la fin (annoncée) du Wikio (ce n’est pas
souvent que l’arrêt d’une activité a 15 jours de retard),
-
les progrès des smartphones.
Je reviens sur deux points :
-
mon anonymat : il n’est que relatif.
D’une part, je ne veux pas que quelqu’un qui gazouille sur le web tombe sur mon
patronyme complet, le reconnaisse et remonte en trois clics jusqu'au blob,
devinant en trois secondes que « je » suis le taulier (ben oui, un
type qui picole au Kremlin-Bicêtre et qui porte mon blase…). D’autre part, je
suis fatigué de voir mon blog arriver en tête lors d’une recherche google sur
mon blase (c’est pour brouiller les pistes que j’ai ouvert un nouveau blog).
Cela dit, je publie bien mes billets en tant que moi-même, un onglet du blog
permet d’avoir mes coordonnées et ma vraie identité est déclarée à l’hébergeur
des blogs. C’est rendu obligatoire par la loi.
-
le fait que je blogue du bureau : j’arrive
à 8 heures du matin et je pars à 18h30 tout en prenant au maximum 45 minutes de
pause le midi, ce qui fait 9h45 devant mon PC. Comptez votre propre temps de
travail effectif par jour en prenant bien soin d’enlever les conversations
oiseuses avec les collègues et les politesses d’usage au téléphone.
Depuis bientôt trois ans, j’apporte
des évolutions à ma manière de bloguer, pas toujours volontairement…
En janvier 2008, la Comète a
changé de patron. L’ancien nous virait toujours avant 22 heures, souvent vers
21h20, 21h30. Le nouveau nous virait à 21 heures, sans possibilité de trainer
un peu. On a pris l’habitude de trainer dans d’autres bistros. En juin, le
patron a encore changé mais a commencé à faire à manger le soir et n’avait plus
d’heure de fermeture. Il se trouvait donc plusieurs fois par semaine où je
rentrais trop tard. Le nombre de mails pour les commentaires est devenu très
important, m’obligeant à me lever tôt le matin…
En janvier 2009, j’ai acheté l’iPhone.
J’ai pu écluser les commentaires au fil de l’eau. Je n’avais plus une
soixantaine de mails tous les soirs en rentrant à la maison.
Peu après, j’ai remplacé Netvibes
par Google Reader pour avoir une continuité entre le PC et avec l’iPhone (cela
dit, je n’ai pas pris l’habitude de le consulter).
En août 2010, pour différentes
raisons, j’ai créé le présent blog. Je n’ai jamais suivi les raisons mais ça me
permet d’y faire ce genre de billet sans intérêt sans polluer les autres blogs
mais aussi de « bons billets » qui n’auraient pas eu spécialement
leur place sur les autres.
En septembre, je crois, j’ai créé
les différents noms de domaine pour les trois autres blogs. J’ai commis l’erreur
de prendre Jegoun.net comme nom de domaine alors que Jegoun était mon pseudo Twitter.
Un peu après (ou début 2011), mon
blog politique a été coupé par le proxy de la boite (comme Intox2007 et Lyonnitude puis Sasa, Voie
Militante et d’autres). De fait, répondre aux commentaires était devenu
trop difficile (il me fallait l’iPhone). J’ai progressivement pris le pli de ne
plus répondre qu’occasionnellement (mais je ne me suis fait une raison que très
récemment), ce qui m’a dégagé beaucoup de temps (notamment du fait de ne pas
créer de discussions avec plusieurs échanges) mais ça me manque.
A la même époque, j’ai créé un
deuxième compte Twitter, @jegounblogs pour séparer mes activités (les conneries
de bistro avec @jegoun et les backtweets des trucs intéressants avec le nouveau :
de fait, j’ai beaucoup moins d’unfollowe depuis).
Un peu après, j’ai mis les mains
de le cambouis pour avoir des pages Facebook associées aux blogs (elles ont
très peu d’abonnés, je ne blog pas dans un milieu où on utilise beaucoup
Facebook), y diffuser les flux ainsi que sur mon propre mur (de fait, ça fait
peu de temps, le nombre de visites en provenance de Facebook n’est plus
dérisoire). Ceci m’a essentiellement permis de mieux comprendre Facebook.
Vers juin 2011, on a remis en
route @leftblogs (ce qui m’a permis de mieux comprendre toutes ces histoires de
flux).
Toute l’année 2011, j’ai tenté de
modifié mon utilisation de Twitter pour améliorer la diffusion de mes billets,
les envoyer à heure fixe… J’ai arrêté.
Vers juillet 2011, Google+ a été
ouvert et j’ai immédiatement eu accès contrairement à beaucoup qui ont du
attendre des semaines avant de pouvoir tester. En août 2011, j’ai créé un
deuxième compte Google+ (pour avoir plus de vies à Diamond Dash).
A la fin de l’été, nous avons
créé http://www.kremlindesblogs.fr
et @kremlindesblogs qui va avec.
Le mois dernier, suite au conseil
de Melclalex, j’ai commencé à
utiliser MobileRSS comme agrégateur de flux sur l’iPhone, c’est vraiment très
bien (ça utilise les données du compte Google Reader). Ca me permet de faire
une lecture des blogs au bistro. La crise économique fait qu’il y a de moins en
moins de monde au bistro. Le vieux Joël ne boit plus et ne reste qu’une demi-heure.
Le gros Djibril a changé de boulot et ne peut plus aller au bistro. Je me
retrouve souvent tout seul au comptoir et j’ai le temps de lire… Je vais faire
un billet, prochainement, pour parler de la mort des bistros…
Il y a une quinzaine de jours, j’ai
créé http://nicolasjegou.com pour tenter
de perdre Google et ses utilisateurs. Je ne sais pas encore ce que je vais
faire avec ce blog. J’ai donc créé un nouveau compte blogger, associé à l’adresse
mail avec laquelle j’avais ouvert mon deuxième compte Google+. J’ai créé en
parallèle (mais je ne sais pas pourquoi) @NicolasJegou dans twitter (je
consulte souvent sa TL, elle est beaucoup plus calme que l’autre, je loupe moins
les Tweets des copains).
Ce nouveau blog et ce nouveau
compte Twitter étaient les seuls mentionnés dans mon compte Google+ principal.
La semaine dernière, j’ai
supprimé le cercle « Autres » de ce compte Google+, virant ainsi 800
ou 1000 types de mes cercles, rendant ainsi mon compte utilisable.
Dans cette liste, d’évolutions,
je ne peux pas être exhaustif mais il y a eu la naissance des outils Wikio
Source et Factory, l’arrêt de Backtweets, … autant de machin qui ont provoqué
des changements d’habitude.
Nous voilà à hier matin… 1er
novembre 2011.
Google avait annoncé la
possibilité de fusionner les comptes G+ et Blogger, et après quelques
discussions, notamment avec Dada
et Vlad, j’ai décidé, avant-hier, de
le faire dès que j’aurai du temps à consacrer à toutes ces bricoles, ce qui est
arrivé hier, pour la Toussaint.
Le dommage collatéral était que
ma signature des billets et surtout des commentaires devenait mon blaze complet
et en cliquant dessus, on ne voyait pas que j’étais taulier des quatre blogs. J’ai
décidé de créer un nouveau compte Blogger que j’ai associé à une adresse mail
que j’avais chez @jegoun.net.
Je me suis donc retrouvé avec
trois comptes Blogger : l’historique, celui utilisé pour créer le blog à
mon nom et le nouveau…, les deux premiers étant associés à deux profils Google+
avec ma vraie identité. Le deuxième ne sert à rien sauf à gérer le nom de domaine. J’ai donc deux
comptes Blogger : chez moi, je bascule de l’un à l’autre en changeant tout
simplement de navigateur.
Le tout m’avait pris cinq
minutes :
-
suppression du renvoi des mails de mon
adresse @jegoun.net vers @gmail.com,
-
création du compte Blogger (trente
secondes…),
-
invitation du nouveau compte à participer
à mes quatre blogs,
-
reparamétrage de l’adresse de réception
des mails de notification des commentaires sur les quatre blogs vers l’adresse
@jegoun.net,
-
acceptation des invitations,
-
suppression de la signature en pied des
billets (c’est un détail mais ça me permet de diffuser à partir de n’importe
quel compte, ça m’évite des dégâts si je fais des billets à partir du mauvais
compte, notamment avec l’iPhone),
-
déconnexion de l’ancien compte du Safari
de l’iPhone et connexion du nouveau.
J’avais réussi ce que je
voulais : avoir deux identités pour bien isoler mon activité de blogueur
productif du reste et ne plus recevoir des mails de notification de commentaire
sur mon compte principal…
Il y a juste deux failles :
-
Google Friend Connect semble avoir
vocation à être abandonné par Google+ : il y a probablement des bugs et je
n’y comprends rien. C’est dommage car ça permet de gérer les abonnements,
-
Mon Google Reader est rattaché à mon
compte historique, celui lié à mon compte Google+ avec ma vraie identité. Quand
je vois un billet blog Blogger et que j’ai envie d’y commenter, il faudrait que
je change de compte ce qui n’est pas jouable facilement.
Pour le premier, je vais attendre
que Google règle les problèmes ; a priori, je souhaite rester membre à
partir de mon compte Google+ avec ma vraie identité. Pour le deuxième, je
pourrais changer de compte Google Reader (ça doit prendre quelques secondes
avec un import et un export) mais je n’ai pas envie, d’autant que je souhaite
continuer le partage avec mon compte avec ma vraie identité.
Comme d’habitude, je vais laisser
murir avant de prendre une décision… Ca sera l’occasion de mettre de l’ordre
dans les 400 flux auxquels je suis abonné (ce qui prendra nécessairement du
temps, contrairement à mes autres conneries). De toute manière, il y a assez
peu de blogs Blogger que je commente plusieurs fois par semaine (El Camino, Monsieur
Poireau, FalconHill, Gildan, Detoutderien, David, Didier
Goux …).
Après toutes ces actions ou
constats, je n’ai eu que des bonnes surprises…
Tout d’abord, hier midi à l’apéro
(tout seul…), j’ai constaté que l’application iPhone de messagerie était très bien
pour gérer plusieurs comptes donc séparer les moments où j’ai le temps de
suivre les commentaires et ceux où il faut que je reste concentré.
Ce matin, j’ai vu par hasard qu’il
était désormais possible de créer un profil Google+ avec un mail adossé à nom
de domaine acquis chez Google (avec les Google Apps, donc). J’ai donc pu me
créer un nouveau compte Google+ (le troisième, donc) et fusionner avec mon
profil Blogger créé la veille. Nicolas J est revenu. C’est le pseudo que
j’utilisais avant 2008… Cela dit, ce compte Google+ ne sert strictement à rien.
En arrivant au bureau, où je ne
peux pas avoir plusieurs navigateurs (tout comme quand je ne suis pas chez moi,
notamment quand je suis en Bretagne), j’ai enfin constaté que le « multicompte »,
un truc récent de Google, fonctionnait très bien avec ces comptes mails « Google
Apps » alors que ce n’était pas le cas, je crois, hier.
Ainsi, Google+ a fait deux
évolutions majeures des « compte Google Apps », le jour même où j’ai
décidé d’en utiliser un pour gérer mon blog.
D'autres bonnes surprises :
- Blogger n'ayant pas le "multicompte", je peux y être connecté avec ma nouvelle identité tout en étant connecté à gmail et à reader avec l'ancienne (mais ça ne fait que retarder mon problème),
- le bouton de partage de Google Reader ne passe pas par Google+, je peux donc partager alors que je n'ai pas accès...
D'autres bonnes surprises :
- Blogger n'ayant pas le "multicompte", je peux y être connecté avec ma nouvelle identité tout en étant connecté à gmail et à reader avec l'ancienne (mais ça ne fait que retarder mon problème),
- le bouton de partage de Google Reader ne passe pas par Google+, je peux donc partager alors que je n'ai pas accès...
Le cul bordé de nouilles…
Mon nouveau profil Google+
Comme Google a autorisé ce matin la création de compte Google+ associés aux comptes mails adossés à des noms de domaine créer par Google, j'ai pu créer mon nouveau profil Google+. Mon autre compte est associé à mon adresse mail principale, je ne pouvais pas la rendre anonyme ni y associer les blogs et les comptes Twitter.
Le retour de Nicolas J...
Vous en saurez plus dans la journée sur toutes les modifications que j'ai faites.
mardi 1 novembre 2011
Inscription à :
Articles (Atom)
