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mardi 4 juin 2013

Mon smartphone et moi

Virginie fait son dernier billet pour décrire sa relation avec son smartphone et propose à ses lecteurs de faire pareil pour gagner un truc ! Je vais donc me lancer.

Elle dit, pour commencer : « Disons que l'objet qui me suit le plus, celui qui me parait indispensable, dont je ne me sépare que dans l'eau, est incontestablement le smartphone, un peu plus d'un an que j'ai un iphone, un peu plus d'un an que je ne sais plus faire sans... Je me rends compte au boulot combien je suis accro, personne ne vit avec son portable dans la main sauf moi. Je ne vois jamais un smartphone sur une table de réunion sauf le mien, on le voit mais on ne l'entend pas en tous les cas moi ! »

Mon smartphone est toujours sur les tables en réunion mais ne sonne jamais (je le pose là pour voir l’écran en cas de message et d’appel mais ne réponds que si c’est professionnel et potentiellement urgent… Et j’ai tendance à jouer avec, sans rien faire de précis. Ca fait dix ans que je pose toujours mon téléphone à côté de moi).

Le smartphone ne me quitte quasiment jamais sauf que je suis chez ma mère (et surtout parce que je profite des heures avec elle pour le recharger).

Par contre, je le regarde jamais quand je travaille ou quand je fais autre chose (notamment quand je rédige un billet de blog). Il y a un an, j’avais fait un billet pour décrire la manière avec laquelle on pouvait être accroc à ces machins et je disais que j’étais accroc aux applications, notamment Twitter. Ce n’est plus vrai.

Je suis devenu accroc à l’objet dans la main… Sans rien faire de précis avec (à part surveiller les mails mais sans y accorder d’importance, la plupart sont des notifications de commentaire dans des blogs pas à moi ou des propositions de publicité pour les blogs)…

La seule exception : quand j’arrive au bistro et qu’il y a déjà des copains au comptoir quand j’arrive et que je n’ai aucun mail à lire… L’iPhone restera dans ma poche…

mardi 24 juillet 2012

Trouver un sujet de billet de blog au hasard

Lolobobo apporte une nouvelle contribution au dico des blogueurs ; il s’agit de la locution « au hasard ». Dans les commentaires, je lui ai promis de lui raconter comment je fais des billets au hasard.

C’est mal, je sais. Mais c’est un mal nécessaire dans deux cas : quand on ne veut pas que son dernier reste en une du blog (ça m’arrive souvent…) ou quand on veut donner un signe de vie et faire bouger le blog. Je dois avouer que je fais aussi des billets au hasard quand je m’emmerde après le boulot mais qu’il ne serait pas judicieux d’aller immédiatement au bistro.

Ca m’arrive souvent dans le blog politique, le matin, quand je n’ai pas d’idée. Ce n’est pas vraiment au hasard, je pique l’idée à un confrère. Typiquement, ce matin, j’ai piqué l’idée à Yann. C’est assez souvent. Quand son billet ne m’inspire pas, je fonce chez Sarkofrance (j’ai d’autres cibles mais je vais toujours chez eux en priorité car ils publient toujours un billet le matin…).

Avec l’expérience que j’ai, je trouve toujours une idée de billet assez facilement (sauf pour le blog geek). Mais faire un billet avec un sujet imposé trouvé au hasard est un excellent jeu. Je vous le conseille.

Il ne nous reste plus qu’à trouver un sujet.

Pour le blog politique : il me faut une dépêche d’information récente qui ne fasse pas forcément la une des journaux (sinon, mon billet serait inutile). Il me faut un sujet relativement grand public. Je vais donc sur un site qui diffuse exclusivement des informations politiques grand public. J’ai choisi Boursorama (une vieille habitude : contrairement aux sites de presse, les sites boursiers diffusaient les informations sans les retravailler, donc plus rapidement). Je prends la première de la liste.

Je ne renonce que lorsque j’ai déjà traité l’information ou qu’elle a déjà fait le tour du web.

Exemple. Voila la première dépêche. Elle concerne les sifflets contre Cécile Duflot à l’Assemblée Nationale. Le sujet a fait le tour du web la semaine dernière. La deuxième dépêche concerne l’arrivée du débat budgétaire au Sénat. J’ai largement traité les débats à l’Assemblée Nationale, ça ne m’intéresse pas de faire un billet au hasard sur ce thème, mais je pourrais le faire. La troisième dépêche concerne les bourses européennes qui décrochent avec les difficultés de l’euro. Je n’ai aucune raison de refuser le sujet. Il s’impose donc à moi.

Pour le blog bistro : je procède un peu pareil que pour le blog politique mais je prends les informations dans la rubrique People de voila, dans la partie « Plus de People », en bas (où les informations sont chronologiques et pas triées par « importance »). J’élimine certains sujets, comme pour la politique, mais pour d’autres raison (ce soir, j’éliminerais les deux premiers, l’un portant sur une information déjà ancienne puisque traitée dans le Parisien de ce matin et l’autre traitant la mort de la première astronaute : je ne vais pas plaisanter avec une morte que je ne connais).

Pour le blog geek : Je ne peux pas procéder comme pour les autres blogs. Dans les blogs geeks, il faut donner une information qui n’a pas été fournie ailleurs et qui correspond à ce que je dis actuellement. J’utilise des mots clés et je cherche dans Google News… Le premier mot clé est « Google » parce que je parle souvent des produits Google. Ce soir, par exemple, si j’avais à faire un billet « au hasard », je prendrais cet article d’Atlantico qui « compare » Facebook et Google+. C’est le premier de la liste qui reprend un sujet dans la thématique de mon blog. Si je ne trouve aucun article intéressant avec Google, j’essaie avec iPhone ou n’importe quel autre truc dont je parle souvent (Twitter, Facebook, ...) sauf Blogger (trop utilisé pour parler d’autre chose que de la plateforme).

Une fois le sujet trouvé, il faut le traiter…

C’est un exercice amusant et surtout très formateur, un peu comme les chaînes de blogs.Parler de quelque chose dont on a strictement rien à dire (sans travailler à FD).

D’ailleurs, je vais lancer une chaîne de blog : « Et toi, quand tu as furieusement envie de faire un billet, comment choisis-tu un sujet plus ou moins au hasard ? »

Sont tagués : Cyril, Thierry, Homer, Elmone, MHF, Princesse et  CC.

mercredi 18 juillet 2012

Vivement 2030 !

Je suis tagué par Rosa Elle qui me demande comment on voit 2030. Je ne voulais pas répondre, mais je vois que certains de mes confrères l’ont fait, comme Sarkofrance. J’aurai 64 ans et serai probablement à la retraite.

Attention, je ne suis pas optimiste sur notre système de retraite ! Je fais juste un job où l’on finit par être has been. Il est illusoire de penser qu’un patron me garde jusqu’à un âge avancé. Etant propriétaire de mon appartement, il est possible que je mette suffisamment de sous de côté pour me permettre de passer quelques années à glander avant de bénéficier de la retraite.

Décrire 2030 nécessite de prévoir ce qui pourrait se passer d’ici et l’exercice est impossible. J’espère que la gauche pourra appliquer son programme économique et social tel que je le conçois mais ça nécessite qu’elle conserve le pouvoir ce qu’elle n’a jamais su faire plus de cinq ans consécutivement. Il faut donc qu’elle soit extrêmement prudente sur toutes les questions de société.

Je vais donner deux exemples, quitte à me fâcher.

Le premier : en juillet dernier, pendant la primaire des socialos, Martine Aubry avait annoncé une augmentation de 30 à 50% du budget de la culture. C’est une erreur stratégique immense. Comment voulez-vous qu’un retraité qui touche 900 euros par mois puisse voter pour un Parti Politique qui promet d’augmenter massivement les revenus pour des pseudos artistes (parce que dans l’imaginaire des gens – et peut-être même dans la vraie vie – c’est bien ce dont il s’agit). Je n’ai rien contre le budget de la culture mais encore faut-il avoir le pouvoir pour avoir la capacité de le gérer.

Le deuxième : en mai dernier, François Hollande a gagné la Présidentielle. Les sondages lui promettaient entre 54 et 56%, haut la main, tant les gens étaient déçus par Nicolas Sarkozy. Il a fait moins de 52%. Cette baisse finale est due essentiellement au durcissement des positions de la droite dont les ténors ont pu pointer du doigt un des « engagements » pour faire peur aux gens : le droit de vote des étrangers. Je ne veux pas juger de l’intérêt de cette mesure (je suis contre : je considère qu’un type qui vit en France devrait être Français et pas étranger…) mais c’est ce genre de point qui peut faire perdre une élection.

Ne me parlez pas de courage politique. C’est facile d’avoir du courage quand on veut rester dans l’opposition. Ne me répondez pas, non plus, avec Mitterrand : si la peine de mort avait été au cœur de la campagne de 81, il n’aurait pas été élu…

Supposons donc que la gauche saura garder le pouvoir et poursuivons notre chemin vers 2030…

Je ne sais pas si vous avez remarqué, nous sommes en pleine crise économique. La situation est désespérée, n’allez pas croire ! L’Europe va se casser la gueule et ça va être un vrai bordel. J’espère qu’on saura amortir les coups. La crise va s’amplifier mais on saura bien en sortir parce c’est l’intérêt de tout le monde, les riches, les pauvres, … Nous pouvons donc être optimistes. On va même être encore plus optimistes, on va dire qu’au niveau de l’Europe, on saura se mettre des gardes fous pour éviter que ça recommence et pour privilégier notre industrie et tout ça.

Donc soyons zen…

La difficulté, ensuite, sera de faire entrer dans le crâne de tout le monde que notre société change progressivement depuis la nuit des temps et qu’il faut que notre modèle économique s’adapte. La fuite en avant continue depuis toujours doit s’arrêter d’autant qu’elle est dopée par un libéralisme que je qualifierais volontiers d’à la con parce qu’il se double d’un interventionnisme d’état qui ne me gène que parce que ça empêche de se foutre de la gueule des libéraux qui se revendiquent comme tels. Relisez cette phrase trois fois, il est hors de question que je la réécrive.

Moi y en a expliquer le changement progressif : nous y en avons besoin de moins travailler pour produire plus.

Après la guerre, les gugusses commençaient à bosser à 14 ans et arrêtaient à 75 ans quand ils n’avaient pas la chance de mourir avant ou d’avoir une retraite correcte à un âge raisonnable. C’est terminé : ces feignasses de jeunes se pointent sur le marché de l’emploi à 25 ans et les vieux se la coulent douce dès le début de la soixantaine pour mourir dans la sénilité après 85 ans, tout en maintenant quatre millions de lascars au chômage. On nous dit qu’il faut travailler plus. Soit. Mais pour faire quoi ? Personne ne nous le dit. Il faut travailler plus pour produire plus et gagner plus et faire l’économie. C’est à peu près le slogan de la droite. Ils ne disent pas quoi produire plus. A part du pognon dans l’économie. Il faut travailler plus pour faire marcher l’économie.

C’est une connerie monstre. On ne travaille plus pour gagner de l’oseille et produire des biens ou services susceptibles d’être utiles mais pour faire marcher l’économie. Une hérésie.

Je résume le changement de société : le progrès, notamment technologique, permet de produire plus rapidement ce dont on a besoin pour vivre, donc en travaillant moins. A l’heure de la généralisation des caisses automatiques dans les supermarchés, je ne vais pas multiplier les exemples : pour faire nos courses, nous n’avons plus besoin de caissières. Pour réserver un billet de train, nous n’avons plus besoin de guichetier de la SNCF mais d’un ordinateur pour la commande et d’une borne pour le retirer (si un billet électronique n’est pas disponible).

Cette évolution n’est pas récente. Quand j’étais tout petit, il y avait un moulin à café à la maison. Il fallait tourner une manivelle pour moudre le café. C’était l’enfer. Après, on a acheté un moulin électrique. C’était plus pratique mais bruyant. Ensuite, on a acheté du café moulu. Maintenant, on a des capsules qu’on met dans une machine et le café se fait encore plus facilement.

La société est à l’image du café.

On peut multiplier les exemples même si j’avais juré ne pas le faire. Avant, quand on avait une voiture, on passait notre temps sous le capot pour la réparé. Progressivement, la mécanique s’est améliorée. On a commencé à ne faire des vidanges que les 10 000 km, puis les 20 000 et on est arrivée à 30 000. Non seulement, le progrès fait en sorte qu’il faut moins de temps pour faire une voiture, mais il faut aussi moins de temps pour l’entretenir…

Pendant ce temps, on a la droite la plus bête du monde qui nous dit qu’il faut travailler plus. Ses représentants le criaient encore à l’Assemblée hier soir : il faut encourager (par la défiscalisation des heures supplémentaires) les gens qui veulent travailler. Avec les mesures annoncées par Peugeot (tiens, mon exemple ci-dessus n’était pas très bien choisies), on nous dit qu’il faut diminuer le coût du travail. Dans les commentaires du dernier billet de Sarkofrance, un zozo de droite (« coin le canard ») nous sort sa soupe habituelle sur le marché du travail, les 35 heures, …

Cet imbécile pratique la fuite en avant.

Il faudra bien reconnaître qu’il faut moins de travail qu’avant. On aura moins besoin de travailler ce qui me parait d’ailleurs, on aura plus de temps pour faire les cons dans les blogs et aller au bistro.

J’en connais qui vont m’objecter que si on travaille moins, on n’aura plus de sous pour aller au bistro ou pour se payer un abonnement Internet pour faire les cons dans les blogs.

Je m’en fous. Ce sont les mêmes qui nous amènent dans le mur depuis des années.

Avec cette histoire de Peugeot, on nous dit que le coût du travail est trop élevé (ce qui est probablement vrai par rapport à d’autres pays). Pourtant, comme il faut moins de temps de travail pour faire une voiture, le coût du travail a probablement proportionnellement diminué. De quoi est composé ce coût du travail ? Essentiellement d’un salaire net qui sera versé à l’employé, de cotisations qui servent à payer des retraites, de cotisations qui servent à payer des indemnités à des chômeurs (et des cotisations qui servent à payer différents machins, notamment la santé).

De quoi sont composées les charges de Peugeot ? Principalement, des charges salariales ci-dessous et de frais de sous-traitance (le sous-traitant lui-même consacrant lui-même ses propres charges à des charges salariales et à des frais de sous-traitance).

Ainsi, nous avons des entreprises qui vendent des machins et gagnent de l’argent qu’elles redistribuent à des lascars qui travaillent mais aussi à des lascars qui ne travaillent pas (les chômeurs, les retraités).

C’est ainsi : les entreprises vendent et redistribuent le pognon. Il faudra bien qu’on finisse par admettre que le travail n’est qu’annexe, dans cette histoire, et que les entreprises peuvent vendre plus, ce qu’elles font depuis des décennies, avec de moins en moins de travail.

J’espère que, en 2030, on aura compris l’équation et qu’on aura arrêté cette course au travail qui ne fonctionne plus.

J’espère aussi qu’on l’aura résolue mais c’est plus compliqué.

mercredi 22 février 2012

Après mai 2012 sous l'oeil du Iboux

C'est le jour des chaînes de blog, aujourd'hui... Isabelle souhaite savoir ce qu'on fera après les élections. Elle a déjà lancé un nouveau blog, l'Oeil du Iboux (son pseudo twitter). 

Je ne vais pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir vendue. La victoire de François Hollande n'est pas acquise, la campagne va se durcir. Mais j'espère et reste optimiste.

J'espère que des blogs vont disparaitre, comme celui de Dedalus (le politique, pas l'autre !), Sarkofrance et ses coulisses, ... D'autres blogueurs pourront continuer, comme Romain, El Camino, Marco, Melclalex, MajicWoofy, Arnaud, Captain Haka, Monsieur Poireau, Matfanus, LouisLep, Elmone, Gabale, StefLe pudding, Cuicui, Aurel, Cyril, et tant d'autres mais qui ont déjà eu a priori un lien de ce blog ce mois-ci (ben oui, quoi, on ne va pas arrêter de jouer avec les classements le 6 mai !) sauf erreur de ma part (je ne suis pas une machine...) ou ils ne sont pas politiques.

Quel que soit le résultat des élections, il restera ensuite des législatives à gagner...

Pour ma part (pour le blog politique), je compte bien continuer, avec un œil critique (hors périodes électorales, hein !), attendant des mesures qui me sont chères comme la suppression de la réforme territoriale, la poursuite d'une vraie décentralisation (pas que des charges, des décisions, ce dont parlait François Hollande aujourd'hui) et un tas de choses...

Que les copains cités ici se sentent tagués...

jeudi 8 décembre 2011

Orange mécanique électorale

Philippe lance une chaîne reprise par Vlad. « Gouverner c’est prévoir » est le nouveau slogan de François Bayrou. C’est léger. Il faut aider François Bayrou (ce vil gauchiste) ; c’est l’objet de la chaîne, que je vais détourner un peu !

-         Orange ? Oh ! Des espoirs !
-         Dette ou pas dette ? Telle est la question.
-         François Bayrou, la farce tranquille.
-         La dette explose : Bayrou de secours !
-         La vie change avec l’Orange,
-         Bayrou, à la bourre !
-         Remonter la France sur les chapeaux de Bayrou !
-         Le cinquième Bayrou du carrosse.

Je vais maintenant refiler cette chaîne à Yann, Gaël, El Camino, Melclalex, David, Gildan, Captain Haka, Petit Louis et Romain.

Et à un professionnel de la communication politique (ou pas) : Jean-Jacques et son acolyte mais néanmoins patron, Gularu.


samedi 22 octobre 2011

Quels enjeux pour la science de demain ?

Je suis tagué par Traqueur Stellaire avec un machin vachement difficile : « Mais pour une fois, je vous propose de poser la question à des blogueurs politiques, et de voir quelles orientations ces derniers voudraient voir proposées par leurs partis ou candidats préférés. Quels thèmes de recherche scientifique pour demain ? Et quelle impulsion donner à la recherche afin de remplir ses missions envers notre société ? Pour nous en parler dans ce tag d’anticipation politique, je tends le clavier à Nicolas, Homer, Alterweb, Eric, Des pas perdus, 100000V, Falconhill, Jujusete, Romain Pigenel, Romain Blachier et Yann Savidan ! »

Le dernier cité est trop vieux pour répondre.

Je vais faire rapide car il me reste 10 minutes avant un rendez-vous de la plus haute importance (au comptoir) et il serait malvenu d'être en retard.

Il y aurait des sujets scientifiques très importants, notamment pour limiter les ravages de l'alcool le lendemain et sur le long terme.

Mais soyons sérieux : je crois que l'enjeu majeur de la recherche scientifique porte sur le stockage de l'électricité (ou d'une manière générale de ce qui permet de fournir de l'énergie). Il s'agit bien évidemment de mettre l'électricité au service du transport et surtout de pallier les défauts des autres modes de production.

Le deuxième enjeu majeur sera de nourrir les habitants de la planète, qui seront de plus en plus en plus nombreux, sans la détruire... d'autant qu'avec le réchauffement climatique annoncé, l'agriculture ne sera probablement efficace qu'au dessus d'une certaine latitude.

J'ai bon là ?

Je vais taguer : Polluxe, Nicolas, Shaya et puis c'est tout.

mardi 20 septembre 2011

Sauvons Achille Talon !

« Ce qui me donne envie de demander à : Nicolas, Juan, Yann, Dadavidov, Bembely, Euterpe,Homer Guillaume et Falconhill de me raconter un souvenir de BD qu'ils n'aimeraient pas voir défiguré au cinéma. (oui vous pouvez considérez ça comme une chaine et me maudire sur 3 générations) »

Voila comment Lolobobo termine son billet. Je n’ai pas de réponse : je vais le maudire sur trois générations à part que je suis parfaitement d’accord avec lui, notamment pour ce qui concerne Tintin.

Je crois que mes BD préférées sont celles d’Achille Talon. Elles sont suffisamment copieuses pour pouvoir générer des films mais, paradoxalement, les Achille Talon sont surtout valables pour les textes à lire et je ne peux pas concevoir l’idée d’écouter les dialogues plutôt que de les lire.

En plus, Papa Talon est un buveur de bière, on trouverait bien quelques bienpensants pour trouver lamentable un personnage d’un film grand public qui boit de la bière.

mardi 13 septembre 2011

Ma première mesure

« Stef posait à @Jegoun, @despasperdus, @yannsavidan, @Melclalex, @captainhaka, @Romain, @elmone, @Homer, @gael, @elcamino, @sebmusset, @cc, @Juan, @David burlot, auxquels j’ajoute @Romain_Pigenel, @Bembelly, @iboux, @JesuisCetHomme et CSP, la question de la première mesure à prendre par le prochain Président de la République. » voila comment commence (après l’introduction…) le billet de Marco me rappelant violemment que j’ai oublié de répondre.

Après avoir modifié l’algorithme de Wikio pour garantir que mes blogs ne baissent pas et supprimé la TVA sur la bière dans les bistros de proche banlieue sud et du Centre Bretagne, je me dépêcherai de ne rien faire, en application de l’article de l’article 20 de la Constitution qui précise que c’est le Gouvernement qui détermine et conduit la politique de la Nation.

Hop. Un peu de sérieux. Eventuellement, dans le cadre de l'article 5 de cette Constitution, je tâcherai de faire modifier le code électoral pour qu'on arrête d'accorder tant d'importance à ce gugusse désigné par un suffrage universel.

Sujet suivant ?

Le blogage est-il contagieux ?

« J'ai commencé timidement dans mon coin il y a presque 4 ans...
Comme un secret je le confiais à certaines de mes amies.
Puis je suis tombée progressivement et dangereusement dedans... »

Ainsi commence le billet de Virginie, où elle se demande si avoir un blog est contagieux. Elle décrit ensuite comment elle a réussi à motiver certaines relations à ouvrir des blogs. Dans Twitter, elle me demande ce que j’en pense…

Dans les faits :
-         quand j’ai commencé à bloguer, je crois bien avoir entraîné Franssoit, Gaël et Tonnégrande avec moi. Seul Gaël continue, malgré son poil dans la main,
-         j’ai poussé certains de mes commentateurs à ouvrir des blogs, notamment Suzanne mais aussi, plus récemment, Jacques Etienne, mais on peut difficilement le considérer comme commentateur de mes blogs, vu que je l’ai éjecté pour une sombre histoire que j’ai totalement oubliée.

Mais je ne sais pas ce que je peux répondre à Virginie. Ce qu’il y a de sûr, c’est que le blogage est une espèce d’addiction (pas dramatique) dans laquelle on peut tomber facilement… en entrainant les autres dans notre chute.

Est-ce de la contagion ?

J’ai mis un caleçon ce matin (notre illustration). Si je n’avais pas su que les caleçons existaient, je n’en aurais pas mis. J’aurais peut-être mis un slip mais encore eut-il fallu que j’aie eu vent de leur existence. Je me suis mis au caleçon parce que j’ai découvert que c’était mieux que les slips. D’ailleurs ils ont inventé le boxer, depuis, qui est à peu près entre les deux puisque ça maintient les couilles tout en leur laissant une certaine liberté. Mais je m’égare.

J’ai mis un caleçon parce que j’ai su un jour que les caleçons existaient.

Peut-on dire que j’ai été « victime » d’une contagion de la part du type qui m’a informé de l’existence des caleçons.

Assurément non.

Selon Wikipedia : « La contagion est le fait de transmettre une maladie de façon directe ou indirecte. »

Le blogage est-il une maladie ?

Virginie pourra répondre. De même que Valérie, Noldenol, Petit Louis, David et le vieux.

(photo)

dimanche 14 août 2011

Entre les verts et l'aile gauche du PS ?


« Vous vous situez à gauche.

Les partis dont vous êtes le plus proche (dans l'ordre) :

1. les Verts

2. le Parti Socialiste (l'aile gauche du Parti Socialiste)

Le(s) parti(s) qui vien(nen)t ensuite :

3. le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement mais vous ne partagez pas la même opinion sur l'importance de la responsabilité personnelle des gens.

4. le Parti Communiste (le PCF) mais, en règle générale, vous accordez plus d'importance à la responsabilité personnelle des gens (ou moins d'importance au contexte dans lequel les gens évoluent).

5. le Parti de Gauche (PG), de Jean-Luc Mélenchon mais, en règle générale, vous accordez plus d'importance à la responsabilité personnelle des gens (ou moins d'importance au contexte dans lequel les gens évoluent).

6. le Parti Radical de Gauche (PRG) mais vous êtes plus conservateur sur les questions liées à l'évolution des moeurs. »

C’est ainsi que je me situe d’après les résultats de ce test trouvé chez Lolo (disponible aussi chez Arnaud).

Sont tagués : le vieux, Sarkofrance, Gularu, CC et Sassa.

lundi 18 juillet 2011

Ce que je ne fais pas dans mes blogs

MHPA a dit : « En réponse à la chaine de Marco, instituée par Juan ou Lolobobo, (sais plus trop, vous excuserez mon dilettantisme), voici donc ce qu’en règle général, j’évite de parler dans mon blog ». En fait, cette chaîne tourne mais après ce long week-end, je n’ai pas souvenir d’avoir été tagué… Je vais faire comme si.

Je ne fais jamais de réponse aux chaînes quand il y a trop de gens tagués, comme la chaîne de Lolo à propos de la chanson d’été des blogueurs et où on reprend la liste des liens fournie par les autres. Ca me donne l’impression de bloguer en circuit fermé, comme si j’étais sur Facebook. Je mets des liens absolument au hasard. Je vais donc taguer : P’tit Louis, Ptitmiam (tant qu’à faire, il pourra répondre avec un autre blog), Tizel, Traqueur Stellaire, JJU, Marie, Nico93, Nipette, Polluxe, Nekko, Monsieur Poireau, Ménilmuche, Florent, OcéaneLaurent, Disparitus, DF, Homer, Eric, Eric, Captain Haka, Cuicui, Dominique, Elmone, Louis, Thierry, Thierry, Philippe et Vallenain.

D’ailleurs, je ne fais jamais de billet avec plein de liens, je m’interdis de le faire. Comme Dominique, Fidel, Jean, Le Coucou, Matfanus, Dada, Romain, Zette, Céline, Gildan, CC, Isabelle, Rimbus, Marco, Ju, Gularu, Disp, El Camino et Xapur.

Plus sérieusement…

Je ne fais jamais de billet politique à propos de sujets tel que le proche orient, pour lesquels les lecteurs s’obligent à avoir une position tranchée : pour ou contre Israël, pour ou contre la Palestine, alors que le seul truc qui me parait important est que ces braves arrêtent de se foutre sur la gueule.

Je ne fais jamais de billet intime (à propos de moi, d’autres blogueurs ou d’autres gens) même si l’impression inverse est donnée par certains billets. Par exemple, si je raconte une cuite du vieux Jacques, ça n’est jamais intime puisque les lecteurs ne connaissent pas le vieux Jacques et lui ne lit pas mon blog. Jacques devient un personnage du blog. Si je parle de moi et de ma vie privée, je fais en sorte de devenir moi-même un personnage du blog : il n’y a strictement rien d’intime.

Je ne fais jamais de billet réellement préparé à l’avance, ce qui ne m’empêche pas de travailler certains billets et de réfléchir à l’avance, notamment pour le billet politique du matin. J’ai une idée de billet. J’ouvre mon Word. Je rédige la première phrase. Puis le reste et c’est alors, quand j’ai besoin d’une information précise, que je fais des recherches pour étayer mes propos. Un billet peut me prendre, ainsi, plusieurs heures, mais je ne sais jamais, au moment de le commencer, s’il va être léger, complexe, travaillé… Il m’arrive ainsi de ne pas publier des billets parce que je n’ai pas trouvé les données qui m’auraient permis d’ajouter une « preuve ». Ce qui ne m’empêche évidemment pas de faire des billets à partir d’informations que je trouve, mais c’est le hasard.

Je ne fais jamais de billet où je parle de gens qui boivent.

(illustration)


dimanche 22 mai 2011

Le fin du monde est dans douze heures : ça laisse du temps pour l'apéro avec les copains

Romain me tague : « que ferais-tu si la fin du monde était dans 12 heures ? » mais il a oublié de répondre pour lui-même.

Je n’ai pas la réponse. Je pourrais dire que je rentrerai en Bretagne mais quel intérêt de rester cloîtrer en famille à attendre la fin du monde… Surtout que je pourrais avoir un accident de la route en rentrant ce qui gâcherait ma fin du monde.

Alors j’imagine que je ferai ce que j’aime… Deux ou trois heures dans les blog puis la tournée des bistros du quartier. Un petit café à la Comète, une visite de politesse à l’Amandine (« Mets moi un Ricard, vite fait ») puis un moment avec les copains à l’Aéro puis à la Comète.

Tiens ! Et si c’était aujourd’hui, la fin du monde. Tonnégrande m’attend à la Comète…

mardi 25 janvier 2011

Se réjouir des mauvais chiffres

Quand on est dans l’opposition et que l’on commente les mauvais résultats obtenus par la majorité (mauvais chiffres du chômage, augmentation de la dette, hausse de la criminalité, …), il est souvent très difficile de ne pas laisser penser qu’on se réjouit.

Je me suis pris des baffes, plusieurs fois, dans les commentaires des billets de mon blog.

Billet : « Ah ! Le chômage a augmenté, on vous avait pourtant bien dit que la politique était mauvaise, qu’il ne fallait pas défiscaliser les heures supplémentaires, … »

Commentaire : « Hé ho ! L’augmentation du chômage a l’air de te réjouir. »

C’est ce que je voulais « répondre en réponse à sa réponse » à FalconHill, dans les commentaires de ce billet mais je n'y arrive pas.

Pourtant, il faut bien évoquer les chiffres. La question est donc : « Comment traiter les mauvais résultats d’une politique à laquelle on est opposé ? »

Je n’ai pas la solution. Sont tagués : Philippe, Dominique, Captain Haka, Isabelle et Yann. Mais aussi, sur ma droite : Corto et Vlad, au cas où ils se retrouveraient dans l'opposition.

mardi 7 décembre 2010

Audrey Pulvar doit-elle continuer ?

Philippe m’interroge sur la possibilité, pour Audrey Pulvar, de rester sur France Inter alors que son compagnon, Arnaud Montebourg est candidat à la Présidentielle et mis en examen dans une histoire parallèle à l’affaire Woerth.

Philippe évoque les « jurisprudences ». Quand Dominique Strauss-Kahn est entrée au gouvernement, en 1997, Anne Sinclair a arrêté son émission. Quand Bernard Kouchner est entré au gouvernement, Christine Ockrent a arrêté également son émission mais est revenue juste après pour diriger une chaîne qui dépendait du Ministère où officiait son époux. Les polémiques ont été nombreuses. Béatrice Schönberg, compagne de Jean-Louis Borloo, a quitté la présentation du JT quand son mari a commencé à faire campagne. Marie Drucker, compagne de François Baroin, a quitté son poste pendant la campagne 2007 (et l’a retrouvé après, son ex compagnon ne participant pas au gouvernement). Enfin, on évoque aussi Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, mais François Hollande n’est candidat à rien pour l’instant et elle n’est pas connue.

Ainsi, seul le cas de Christine Ockrent n’est pas parfaitement clair mais n’a rien à voir, Madame Ockrent ne présente pas d’émission politique sur une grande chaîne Française.

Philippe me posant une question, je dois répondre.

Il me semblerait opportun que Mme Pulvar prenne un peu de recul… Cela dit, ce n’est pas vraiment mon problème.

Rétablir le Service National ?

Quand il y a une chaîne de blog, j’aime bien répondre à chaud, ça permet de coucher les idées sur le papier, telles qu’elles viennent, quitte à revenir ensuite pour effacer quelques bêtises… Cette fois, c’est Romain qui lance une chaîne : faut-il rétablir, ou pas, un service militaire (ou un service civil) ?

J’allais faire un beau billet disant que j’étais contre malgré des points très positifs, raconter des souvenirs émus de mon propre service militaire, les souvenirs de mixités sociales, moi, issu du Centre Bretagne, mélanger au Mont Valérien à quelques ploucs du centre de la France et quelques fils à papa des beaux quartiers de l’ouest de la capitale… Je me rappelle surtout des sorties, pendant le deuxième mois des classes, où je faisais découvrir Paris à des types qui n’avaient jamais quitté leur canton, les entrainant de force dans des quartiers louches et des bars pas chers, …

Alors j’aurais dit tout le bien que je pensais du service mais j’aurais expliqué que j’étais contre, ça coûterait bien trop cher pour un résultat sans intérêt. J’aurais dit qu’on ne pouvait pas immobiliser une classe d’âge pour un objectif qu’on ne maitrisait pas.

Puis je serais parti dubitatif.

Quel constat d’échec ! Dans quelle société vivons-nous pour nous demander s’il ne faut pas rétablir ce service, parce que toute l’éducation a échoué, l’éducation parentale, l’éducation « civique », l’éducation par l’école ?

lundi 11 octobre 2010

Faire de la veille pour ne pas s'endormir

Un éminent confrère s’interroge sur les moyens de faire une veille d’actualité efficace. Je vais en profiter pour lancer une chaîne de blogs : « Dis-moi, mon canard, comment fais-tu une veille d’information si tu en fais une ? » Je vais taguer Dadavidov puisque l’on en parlait instant, Gaël parce qu’il fait de la veille pour son boulot et des billets sur les gros, Yann puisque pendant qu’il répond à des chaînes, il n’est pas au bistro, Vallenain puisque c’est un blogueur de droite, il ne doit pas s’intéresser beaucoup à l’information. Je vais finir par Vlad. Pourquoi pas ?

Et je me lance pour moi.

Je ne fais pas de veille, je suis juste abonné aux alertes google pour les patelins que je fréquente, pour Wikio et pour quelques entreprises avec lesquels je bosse. Je suis abonné aux flux RSS de Wikio ce qui me donne beaucoup de lecture, à Youphil, à Betapolique et à deux ou trois bricoles comme ça.

Et à plus de 400 blogs (donc 140 à 150 actifs).

Dans ce contexte, l’information vient directement à moi…

mercredi 1 septembre 2010

Tes manies de blogueur

J’ai fait un billet ce matin à propos des rituels des blogueurs. Je vais maintenant lancer « une chaîne » sans taguer personne en particulier (tout le monde m’intéresse) à propos des manies des blogueurs. Il s’agit de citer trois tics crétins qu’on peut avoir.

En voila trois pour moi :

Tic 1 : j’ai l’œil rivé au compteur de visites alors que je claironne partout que ça n’a aucune espèce d’importance et que je m’en fous totalement. C’est d’ailleurs la stricte vérité (qu’est-ce que ça peut changer dans ma vie que PMA fasse 600 ou 900 visites d’autant que je ne décide pas de l’actualité ?). Alors, j’ai été voir un psy (le patron de la Comète) et j’ai analysé : c’est une espèce de peur du bide, de m’être planté lamentablement dans le choix du sujet, … Je ne sais pas si mon compteur de visites a un compteur de visites, mais les webmasters doivent se demander qui est ce guignol qui se connecte en permanence…

Tic 2 : ça m’a un peu passé, mais à un moment, j’avais l’œil rivé sur la « backlink factory » de Wikio pour voir les liens vers mon blog de peur de ne pas tout voir. Je ne vais pas me la jouer modeste : avec les trois autres blogs, je récupère une quinzaine de liens par jour, soit ce qu’un blogueur « normal » peut espérer par mois. J’avais pour coutume de commenter systématiquement (mais passer une vie à dire "merci" est lassant). Comme ceux de mon compteur de visites, les webmaster de Wikio devaient penser que je suis taré.

Tic 3 : j’adore commenter un blog dès qu’un billet vient de sortir (ce qui m’arrive souvent, par exemple, chez ValLenain et Polluxe vu que je suis abonné, par mail, à leurs blogs, suite à une erreur de manip.). Aussi, quand je suis dans mon Google Reader, il m’arrive de rafraichir l’écran au cas où un billet viendrait de sortir (en fait, je le fais moins maintenant, mon reader est gonflé par les flux de Twikio, le machin qui fait la nouvelle une de Wikio dont je parle ici…).

A toi de jouer…