mercredi 26 septembre 2012

Francfort de luxe

J'avais envie de Francfort frites au comptoir, ce midi. Je me demande pourquoi ils décorent l'assiette comme si c'était de la grande cuisine. Je crains le passage à la caisse.

13 commentaires:

  1. tiens nous au courant de la douloureuse

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  2. Je ne connais pas ce poète. Je vais voir ce que je trouve de lui à la Bibli.
    Les bibliothèques de Paris travaillent naturellement en réseau ...on a accès à tellement de choses, des fonds d'une richesse incroyable ...
    Cet été en prévision du centenaire de la 1ère guerre mondiale en 2014,sur lequel un énorme travail se prépare, j'ai relu "Ceux de 14" de Maurice GENEVOIX qui est perçu comme l'un des auteurs qui a le mieux décrit les combats tels celui qu'évoque l'éditeur de ton poète.
    Et aussi Louis Aragon, notamment "Les Voyageurs de l'Impériale" ... car j'aime beaucoup de dédale de personnages et d'époques ... et ce qu'il dit de cette guerre qu'il a vécue terriblement, puisqu'il a été enseveli comme tant d'autres et a été sauvé sans doute par ses camarades, comme Genevoix le décrit ... tandis que d'autres n'ont pu l'être.
    Edifiant, perturbant même.
    Merci pour le partage.

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  3. t'aurais dû demander des fricandelles

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  4. En plus j'ai l'impression qu'il n'y avait pas beaucoup de frites...

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  5. Eh bé, nos friteries du Nord n'ont pas de souci à se faire avec une telle concurrence

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